16 octobre 2008

ELSIE BECKMANN MORD LA POUSSIERE...

En première partie de Tamio SHIRAISHI & MICO qui joueront avec Bruno FERNANDES et Thierry DELLES (http://michelhenritzi.canalblog.com/) :

mesa_kty


La ritournelle de Peer Gynnt sifflée sur 100 mètres de silence.
Et puis M bien sûr.
M les "Mesa", M les maudits, M les monstres qui invitent Cathy Heyden, seule avec son saxophone à pouvoir noyer ces deux rats dans sa colonne de souffre, tel le joueur de flûte de Hamelin.
Wie heißt du denn ?

A Metz. Au Théâtre du Saulcy. Jeudi 23 Octobre. 20h00. Entrée libre pour musique libre.

mesa_lorre

Posté par MESA à 06:55 - Commentaires [7] - Permalien [#]

Commentaires sur ELSIE BECKMANN MORD LA POUSSIERE...

    SARKOMMENCE...

    "Ah non, cette fois non, plus jamais ça, seulement voila là
    Il semblerait que des cas d'amnésie caractérisée soient
    Relevés, tendant à prouver, qu'avec facilité
    Les erreurs du passé peuvent se renouveler
    Et faire l'affaire des supporters de la croix de fer
    Le bras tendu en l'air, le sigle rebelle en bannière
    BOUM BOUM BANG, BANG shoote-moi ça, double "R",
    Avec plaisir, je les shoote dans la tête, même à terre
    National est ce front, international est l'affront
    Voila pourquoi je fais front, fronçant les sourcils
    Quand le sénile s'amuse à faire un score de 25 % dans ma ville
    Non plus jamais ça, stoppons tout ca
    Stoppons l'hémorragie, cérébrale est l'embolie
    Vous avez compris
    Vous avez saisi, ressaisissez-vous
    La jeunesse se doit d'être à l'heure, au rendez-vous
    Fixer, en effet, pour pisser sur la flamme tricolore
    Le putain d'étendard du parti des porcs,
    Moi trop harcore ?
    Mais j'aimerais les voir morts
    Je rêve parfois de les voir en victimes, martyres dans un film gore
    Oui, oui, vous avez compris qui je suis
    Je combats ceux dérangés par les odeurs et les bruits
    Car on est tous las de ce retour au même schéma
    Auquel on avait déjà répondu : plus jamais ça !!!

    {Refrain:}

    Mais on est tous las de ce retour au même schéma (x4)

    Ah non cette fois non, pas question, ils n'auront non, pas de pardon, non,
    Ni d'indulgence, non, quand ma faction passe a l'action
    Tous furibonds prêts à bouffer ces tronches de cons
    Ah non, cette fois non, je leur fais encore front
    Nationale est la lobotomie que nous acceptons
    De toi, mais aussi de toi, vous qui restez sans voix
    Pendant que ces pourris s'octroient continuellement le droit
    De tenter, de morceler la populace par leurs idées,
    Puis d'essayer d'amputer certains éléments de notre passé
    Alors ne laissons pas le temps, prendre les devants
    Ne laissons pas le temps aller en refermant
    Toutes les blessures de ce cas de figure
    Qui n'en avait pas simplement l'allure, mais qui furent :
    L'apogée d'une idéologie de mort
    Que fut l'épuration ultra-ethnique dès lors,
    De nos jours cette bannière est encore là,
    Assurée par les nouveaux butors...
    ah ah (viens enculé... Pang pang pang)

    {Refrain:}

    Mais on est tous las de ce retour au même schéma {x4}

    Les honneurs, la patrie, les conquêtes et les colonies,
    On a déjà vu le résultat de ces conneries
    Alors va-t-on continuer à se laisser manœuvrer
    Par la haine d'un déséquilibré mental
    Je vous rappelle qu'il prône la ségrégation raciale
    Je vous rappelle encore que cet homme n'est pas normal
    Et ce, depuis la déconvenue de la guerre d'Algérie
    Qu'il n'a pas digérée
    Mais nous, on s'en bat les couilles, on n'était pas la
    Et on est tous las de ce retour au même schéma
    Mais on est tous las de ce retour au même schéma
    Mais on est tous las de ce retour au même schéma
    Mathématiquement c'était sur, ce passé chargé d'injures
    Mais, ce qui est plus sur pour le futur
    C'est qu'on aura droit a ce même climat

    {Refrain:}

    Mais on est tous las de ce retour au même schéma {x4}"


    NIQUE TA MÈRE

    Posté par Joey, 16 octobre 2008 à 13:19 | | Répondre
  • PÉRIL JAUNE (ROUGE BRUN CARRÉMENT CACA!)

    T'as raison, Bruno! Qu'un camarade participe à cette jaune entreprise néo-nazi et pédophile, voilà qui me heurte la sensibilité au niveau du vécu militant. Grave.

    Posté par Ol Beuhzancenaux, 16 octobre 2008 à 14:23 | | Répondre
  • M

    LE LIEN VERS M, LE SEUL, L'UNIQUE :

    www.qui2nous2.com/

    Posté par Dédée CHEDID, 16 octobre 2008 à 14:30 | | Répondre
  • SANTÉ PUBLIQUE

    HÉ! LA PETITE ELLE A PAS L'AIR BIEN. S'RAIT PAS TOUTE DROGUÉE QUAND MÊME... AVEC TOUS CES CHINOIS, LÀ...

    Posté par B. Kouchner, 16 octobre 2008 à 14:36 | | Répondre
  • SANS MAÎTRE NI LICENCE

    "Les pauvres petites filles sans défense qui pleurent en voyant leur père entrer dans leur lit. Les hommes qui battent leurs femmes et les femmes qui hurlent des supplications. Les gosses qui pissent au lit, d'angoisse et de peur, et leurs mères qui les punissent en les aspergeant de poivre rouge. Les visages hâves, hagards, ravagés par le ténia et le scorbut. La sous-alimentation, les dettes toujours plus fortes que le crédit." BREF, ON SE MARRE. ET C'EST UN EXTRAIT DE 1275 ÂMES.

    Posté par Ruine Thompson, 16 octobre 2008 à 15:14 | | Répondre
  • CHAPEAU BAS

    SUR LA PHOTO çA LUI VA BIEN L'GALURE AU LOÏC (DU GRAND GUIGNOL). VOUS TROUVEZ PAS ?

    Posté par Fritz, 16 octobre 2008 à 15:21 | | Répondre
  • La mort viendra, petite.

    Mais d'où sortent tous ces zyvas sur le Mesablog ? Et pourquoi vénèrent-ils l'édenté, celui qui cherche à se justifier avec sa prose de victime mais qui frappe indifféremment son singe apprivoisé et les hôtesses de l'air parce qu'il a des petits problèmes comportementaux sans doute dûs au stress d'être une "star" ? D'autres donneurs de leçons ?
    Et 'M'atthieu . Merde non. Pas lui quoi. Cet eunuque nain ? Cette Barbe-à-papa à paillettes roses de la chanson française qui, signe de ces temps lamentables, se prend pour Prince et ne peut s'empêcher de faire démonstration de son virtuosisme de pacotille ? Doit sans doute être capable de composer au ukulélé dans les chiottes du TGV tellement elle paraît inspirée la petit frappe. Mais où va vraiment se cacher la perversité ? Je vous le demande.
    Le Mesablog m'a l'air bien mal fréquenté ces temps-ci. La jazz polizei ne fait plus son boulot. La France est foutue.

    Heureusement que le "grand Jim" est là pour relever le niveau.

    Chapitre XXVII

    Moi et les ténèbres. Il n'y avait plus rien d'autre. Et le peu qui restait de moi s'enfuyait de plus en plus vite.
    Je me mis à ramper. Je me traînai, je roulai sur moi-même, progressant peu à peu. La première fois, je manquai l'endroit que je cherchais.
    Je dus refaire le tour de la pièce avant de le redécouvrir. J'étais au bout du rouleau, mais j'y arrivai tout juste. Je me hissai le long de la pile de bouteilles vides, et je basculai de l'autre côté dans un fracas de verre brisé.
    Et il était là, bien sûr.
    Et la mort était là.

    Chapitre XXVIII

    ET ELLE SENTAIT BON.

    fin.

    in "nuit de fureur" (savage night - 1953)

    Posté par ex-nihilsite, 19 octobre 2008 à 21:01 | | Répondre
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